Le Syndicat des entreprises de génie climatique et de couverture plomberie (GCCP) est une organisation professionnelle qui a pour but de représenter et défendre les entreprises de bâtiment
auprès des pouvoirs publics, des décideurs économiques et des autres acteurs de la construction.

Membre de la Fédération Française du Bâtiment

Syndicat des Entreprises de Génie Climatique et de Couverture Plomberie

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Notre candidature à l'UNESCO

Candidature des couvreurs zingueurs à l'UNESCO

 

Cette année 2020-2021, nous relançons pour la seconde fois, notre candidature au Patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO :

 Les Savoir-faire des Couvreurs  Zingueurs
et des Ornemanistes 

logo patrimoine françaislogo GCCP

VOIR LE CLIP VIDÉO DE LA CANDIDATURE
LES COUVREURS À L’UNESCO !

      

Notre candidature

photo toi de paris

Alors pourquoi les « couvreurs zingueurs parisiens » et pas les autres ? me direz-vous ! Détrompez-vous, tous les couvreurs sont concernés par cette candidature et ce, dans toute la France. Mais un éclairage particulier a été mis sur les couvreurs zingueurs parisiens et les ornemanistes car, pour prétendre concourir au patrimoine culturel immatériel de l’UNESCO, il faut, au préalable, avoir été inscrit au Patrimoine national : « Les savoir-faire des couvreurs zingueurs » sont entrés, le 27 Juin 2017, à l’inventaire du « Patrimoine culturel immatériel en France ». Cette inscription nous a ouvert la voie vers l’UNESCO. Mais l’organisation internationale impose des critères spécifiques pour recevoir un dossier de candidature : défendre un « savoir-faire » lié à un lieu, à une histoire, à un matériau, à une technicité particulière et protégé par une communauté, à travers des mesures de sauvegarde. Nous avons donc choisi les couvreurs-zingueurs parisiens et les ornemanistes pour représenter l’ensemble de la profession de couvreur. Le GCCP est l’initiateur et le coordinateur de cette candidature, mais c’est l’ensemble de la profession de couvreur qui la porte et la soutient.

Photos © Gilles Mermet/GCCP

Un lieu ? les toits de Paris !

Les toits de Paris, mais plus particulièrement les toits en zinc. Ils recouvrent plus de 70 % des immeubles de la capitale et donnent à Paris ces mille nuances de gris qui inspirent les peintres, les photographes, les cinéastes, les publicitaires… des savoir-faire et des métiers qui confèrent à Paris son identité visuelle.

 

photo toit de paris

 

Une histoire ? La grande Histoire

Celle du début de l’industrialisation du zinc avec la découverte du laminage. Celle de la pose des premières feuilles de zinc sur les toits de Paris, à partir de 1830. Celle de la restructuration urbaine de Paris dans la seconde moitié du XIXe siècle, sous Napoléon III et le baron Haussmann. Mais surtout l’histoire d’un savoir-faire très parisien, développé, enrichi et transmis par ces milliers de couvreurs-zingueurs du XIXe siècle.
En 30 ans, ils ont couvert les toits des 34.000 nouveaux immeubles haussmanniens qui ont transformé la physionomie de Paris!

 

 Un savoir-faire ? Un art de poser le zinc

Un savoir-faire bien spécifique transmis depuis près de 200 ans : mesure, calepinage, traçage, découpe, pliage, soudage, pose des couvre-joint et des pattes d’oie, calcul de la dilatation…pas d’improvisation, tout se fait au millimètre près pour assurer la ventilation et la parfaite étanchéité du toit et sa beauté ! Et une innovation : l’isolation ! Elle est de plus en plus performante pour répondre aux exigences de l’Accord de Paris et aux programmes de développement durable de l’ONU.

 

photo toit paris zinc photos toit de paris zinc photo toit de paris zinc

 

Les ornemanistes

A cet art de poser le zinc, nous avons associé celui de décorer, d’orner les toits. Ce sont les ornemanistes qui fabriquent, en atelier, les ornements en zinc : les lucarnes ouvragées, les œil-de-bœuf, mais aussi les pommes de pin ou les pots-à-feu qui décorent les campaniles et qui coiffent les dômes…Ce sont les couvreurs qui, avec leur aide, posent les ornements qu’ils ont réalisés. Complémentarité des savoir-faire. Confraternité sur les toits. Et ce sont nos ornemanistes et nos couvreurs qui referont à l’identique et reposeront la flèche de Viollet-le-Duc, tombée dans l’incendie de Notre-Dame !

 

photo toit de paris ornemanistephoto pose de lucarne paris

Une grande communauté

Mais pour prétendre à une candidature à l’UNESCO, il faut aussi que le métier soit associé à une communauté, à une tradition et à la mise en place, par cette communauté, des mesures de sauvegarde pour conserver le métier. Cette communauté représente tous les couvreurs de France qu’ils travaillent le zinc et l’ardoise à Paris, la tuile mécanique en Alsace, la tuile canal en Bourgogne, en Provence ou en Corse…ou encore l’ardoise en Bretagne, en Anjou, en Corrèze, en Savoie ou dans les Pyrénées, …
Tous aujourd’hui vivent de la même passion mais souffrent aussi des mêmes maux : un métier mal connu, un manque de vocation et par conséquent, pour les entreprises, des difficultés d’embauche de jeunes bien formés.

La communauté qui soutient notre candidature, ce sont 18.400 entreprises de couverture et d’artisans dans toute la France, 45.000 salariés, des syndicats de métiers, des groupes sur les réseaux sociaux, des associations compagnonniques, des CFA de couverture, des entreprises fabriquant les matériaux dédiés à la couverture, des institutions, la Mairie de Paris, les mairies d’arrondissement, des élus, députés et sénateurs…Tous misent sur cette candidature pour faire connaître nos métiers et en faire reconnaître les savoir-faire.

 

        

Des mesures de sauvegarde ?

Le métier de couvreur est en danger à Paris comme dans les régions. Les mesures de sauvegarde que nous mettons en place sont le point le plus important de notre dossier de candidature à l’UNESCO. Ces mesures concernent tous les efforts des membres de la communauté pour faire connaître le métier : les films sur les réseaux sociaux, les livres, les outils pédagogiques mis en place, les Olympiades des Métiers (WorldSkills France)…

Ce sont aussi leurs efforts pour transmettre le métier dans les CFA et à même le chantier à travers les formations en alternance. C’est l’ambitieux projet de l’Eco Campus de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne), le plus grand centre de formation pluridisciplinaire des métiers du bâtiment de l’Ile-de-France qui ouvrira en 2022.

Photo transmission du savoir faire

Un appel à tous

Pour répondre à ces défis, toute la communauté des métiers du toit est en ordre de marche, tous matériaux confondus, toutes régions représentées. Nous comptons sur toute la profession et au-delà pour soutenir notre candidature 2020-2021 au Patrimoine culturel immatériel de l'UNESCO.
Nous comptons sur vous tous pour relayer notre candidature et en faire un grand mouvement national à la hauteur des enjeux de notre beau métier.

 

Retrouvez toute l'actu de notre communauté sur LinkedIn : #LESCOUVREURSALUNESCO ! 

et sur Facebook !

 


 

DÉCOUVREZ NOS VIDÉOS SUR LES COUVREURS 
SUR NOTRE CHAÎNE YOUTUBE

logo youtube      logo GCCP

Réalisation : Gilles MERMET

   

Pour lire une vidéo cliquez sur son titre.

 

 

Restauration du lanterneau et des frises de la Mairie du Xe à Paris (15’30’’)

Le film montre le travail des couvreurs qui restaurent en profondeur les structures et les décors en zinc du lanterneau. La restitution de certains décors et la fabrication de la copie de la girouette mettent aussi en valeur l’art des ornemanistes. Les entreprises Balas, Loire Ornements et Tollis ont travaillé plus d’un an avec l’architecte en chef des Monuments historiques, pour trouver les meilleures solutions.

 

Le zinc, de la fabrication en usine à la pose sur les toits de Paris (33’)

Un reportage sur les différentes étapes de la réfection d’un toit en Zinc à Paris et sur la fabrication du zinc dans l’usine de VMZinc à Auby (Nord).

 

L’art des ornemanistes et des couvreurs sur un dôme parisien (52’)

Un reportage sur les différentes étapes de la réfection d’un dôme à Paris. Il montre la fabrication d’une lucarne ouvragée à l’usine de VMZinc à Bray-et-Lu (Val d’Oise), sa pose sur le dôme par les ornemanistes, puis la taille et la pose des ardoises par les couvreurs pour finir sur la fixation au sommet de la pomme de pin en zinc.

 

Extraction et fabrication de l’ardoise de Galice (Espagne) chez Cupa Pizarras (20’)

Un reportage chez CUPA PIZARRAS, la plus grande entreprise d’ardoise du monde, en Galice (Espagne). L’extraction, la coupe, la taille par les « maîtres fendeurs », l’art du tri et la mise en caisse par les ouvrières. CUPA fournit une grande partie des chantiers français.

 

Les savoir-faire des couvreurs parisiens. Un chantier de couverture en zinc (15’)

Du « décrapouillage » à la pose des couvre-joints, le reportage montre les étapes et les techniques de la couverture d’un toit en zinc sur un petit immeuble parisien.           

 

Les savoir-faire des couvreurs parisiens. Adrien BEAUGENDRE, Meilleur Ouvrier de France 2015 - (7’)

A 26 ans, Adrien BEAUGENDRE (Meilleur Ouvrier de France 2015), issu d’une famille de 3 générations de couvreurs, dirige le prestigieux chantier de restauration du dôme du pavillon central de l’Ecole Militaire, à Paris.  Il nous parle de son parcours et de sa formation et consacre du temps à la transmission de ses compétences aux apprentis.

 

Les savoir-faire des couvreurs parisiens. Stéphane COLINET, Meilleur Ouvrier de France 2015 - (12’30’’)

Stéphane COLINET (Meilleur Ouvrier de France 2019), travaille sur le prestigieux chantier de restauration du dôme du pavillon central de l’Ecole Militaire, à Paris. Il nous parle de son parcours et de sa formation et consacre du temps à la transmission de ses compétences aux apprentis.

 

Les savoir-faire des couvreurs parisiens : Tony RAQUIDEL sur un dôme parisien (13’30’’)

Le compagnon Tony RAQUIDEL, issu d’une famille de 4 générations de couvreurs, dirige le magnifique chantier de restauration du dôme d’un immeuble de l’avenue de Suffren à Paris.  Avec la pose du zinc, de l’ardoise et des ornementations, il nous montre les différentes facettes de son métier.

 

Anne HEYER, Directrice du CFA Couverture Plomberie Maximilien Perret d’Alfortville (MaxPe) (9’)

La directrice du CFA explique de façon très pédagogique les différentes étapes de la formation en couverture et en plomberie. Les diplômes de CAP et de BP que délivre ce CFA, sont une assurance pour un emploi sûr.


L’apprentissage des couvreurs au CFA Couverture-Plomberie Maximilien-Perret d’Alfortville (31’)

L’apprentissage des couvreurs au CFA Couverture-Plomberie Maximilien-Perret d’Alfortville. Présentation des formations.

 

Un chantier de prestige sur un immeuble haussmannien de l'Esplanade des Invalides (13'35")

le film montre plusieurs facettes de l'art des couvreurs sur un chantier très technique: pose des gouttières anglaises, pose de l'isolation mince, de l'ardoise sur un double brisis et du zinc à tasseaux sur le terrasson.

 

 

Nos partenaires ont soutenu la réalisation des films et soutiennent notre candidature :

  

Nos partenaires institutionnels soutiennent notre candidature :

 
  

 

Dossier de presse : à consulter ICI

Contact presse : 

Gilles MERMET
contact@lescouvreursalunesco.fr
06 20 24 79 11

Nous contacter

Gilles MERMET
Président du Comité de soutien
de la Candidature des Couvreurs et des Ornemanistes à l’UNESCO
Journaliste-Photographe-Réalisateur
gilles.mermet@wanadoo.fr
06 20 24 79 11

 

Olivier BOILEAU-DESCAMPS
Secrétaire général du Comité de soutien
de la Candidature des Couvreurs et des Ornemanistes à l’UNESCO 
mirandole@mac.com
06 60 43 80 06

 

Mériadec AULANIER
Délégué Général du GCCP (Syndicat des Entreprises de Génie Climatique et de Couverture Plomberie)
maulanier@gccp.fr
01 40 55 12 20

 

Christine CHAMBERLIN
Assistante du Président du GCCP et du Délégué Général
cchamberlin@gccp.fr
01 40 55 12 20

 

Adresse postale :
Comité de Soutien de la Candidature des Couvreurs et des Ornemanistes à l’UNESCO
Syndicat des Entreprises de Génie Climatique et de Couverture Plomberie (GCCP)
10 rue du Débarcadère 75852 Paris Cedex 17